
Vendez vos sandwichs en click and collect avec Heustach
Un snack en click and collect laisse commander sandwichs, paninis et formules depuis le bureau, pour un retrait au comptoir à l'heure choisie. Vos clients ne renoncent plus devant la file du midi. 0,25 € HT par commande payée en ligne, sans abonnement, sans engagement et 0 % de commission.
Pourquoi Heustach ?
Choisissez vos créneaux
Vous décidez en toute liberté à quel moment vos clients
peuvent venir retirer leurs commandes effectuées en click and collect
dans votre snack. Sur Heustach, tout est paramétrable de telle sorte que vous pouvez éviter le phénomène de rush.
Gérez des évènements
La plateforme est idéalement adaptée pour les food trucks
ou les commerçants qui interviennent lors de salons ou de marchés,
par exemple. Vous pouvez créer plusieurs adresses d'exercice,
chacune ayant ses propres horaires et pouvant fonctionner pour
une seule et unique date ou pour "toujours".
Gérez vos ruptures
Vous avez la possibilité d'indiquer une quantité disponible
pour une ou plusieurs catégories de vos produits en ligne. Ainsi vous
vous préservez de toute rupture de stock. Cette quantité se met
automatiquement à jour à chaque commande validée/payée.
Quand le stock est vide, il n'est tout simplement plus possible
de commander ledit produit.
Listez vos ventes
Heustach répertorie toutes les commandes passées dans votre
snack. En cas de besoin, vous avez également la
faculté d'en exporter le détail au format Excel pour
la gestion de votre comptabilité, par exemple.
Proposez des promos et une carte de fidélité
Heustach met à votre disposition un outil qui vous permet de
créer une carte de fidélité. Vous pouvez personnaliser celle-ci
à l'image de votre snack et indiquer le nombre de points
et la remise que vous souhaitez pratiquer.
Bénéficiez d'une application dédiée
Grâce à l'application que nous avons développé pour vous, vous
êtes notifié en temps réel pour chaque nouvelle commande
passée à votre snack.

ce qu’Ils·elles pensent d’heustach




Midi cinq. Votre comptoir 🥪 est plein, la vitrine réfrigérée se vide, et vous enchaînez les sandwichs sans lever la tête. Dehors, quelqu'un ralentit devant votre devanture, compte les gens dans la file, et repart vers l'enseigne d'à côté. Vous ne l'avez pas vu, vous ne le verrez jamais, et il ne figurera nulle part dans votre caisse. C'est pourtant votre première perte de la journée, et la seule que vous ne puissiez pas mesurer.

Le client qui voit huit personnes devant vous ne rentre pas
La file d'attente est votre carte de visite, et votre plafond
Une file, c'est ambigu. Elle rassure - on ne fait pas la queue devant un endroit médiocre - et en même temps elle trie vos clients sans vous demander votre avis. Elle garde ceux qui ont le temps et elle renvoie tous les autres. Or dans un snack, ceux qui n'ont pas le temps sont précisément votre cœur de cible : des gens en pause, avec un créneau court et une heure de retour non négociable.
Le calcul qu'ils font sur le trottoir dure trois secondes. Huit personnes devant, deux minutes par commande, ça ne rentre pas dans leur pause : ils continuent. Ce n'est pas un jugement sur votre cuisine, c'est de l'arithmétique. Et elle joue contre vous tous les jours, exactement à l'heure où vous êtes le plus rentable.
Une commande passée en ligne supprime ce calcul. Le client sait à quelle heure il récupère avant même de sortir de son bureau, donc la question du monde devant ne se pose plus. Vous ne lui vendez pas de la rapidité, d'ailleurs vous êtes déjà rapide : vous lui vendez une heure connue à l'avance. Pour quelqu'un qui a quarante-cinq minutes, c'est ce qui compte.
Votre contrainte n'est pas la cuisine, c'est la prise de commande
Un snack ne cuit presque rien à la minute. Le pain est là, les garnitures sont prêtes, le panini prend trois minutes de presse et le reste s'assemble. Comparé à un restaurant, votre temps de production est dérisoire. Ce qui prend du temps, c'est de savoir ce que veut la personne en face.
Le sandwich composé en est l'exemple parfait. Le pain, la garniture, les crudités ou non, la sauce, le supplément, la formule, la boisson. C'est ce qui fait votre valeur - vous n'êtes pas un distributeur - et c'est aussi ce qui immobilise votre comptoir pendant que six personnes écoutent. Multiplié par cinquante commandes entre midi et deux, ça n'est plus un détail d'organisation, c'est votre plafond de chiffre.
En ligne, cette conversation a déjà eu lieu. Vous recevez le pain, la garniture, les sauces et l'heure, écrits. Personne n'a rien à faire répéter, personne ne se trompe entre deux commandes qui se ressemblent, et vous produisez au lieu de dialoguer. Le temps que vous gagnez ne va pas dans votre poche : il va aux clients qui, eux, sont bien devant vous.
Ce que ça change sur le mois, en euros
Soyons directs : votre ticket moyen est bas. Un sandwich tourne autour de cinq euros, une formule autour de neuf. C'est le genre de montant où un pourcentage se voit immédiatement. Dix pour cent d'une formule à neuf euros, c'est quatre-vingt-dix centimes prélevés sur chaque commande, tous les midis, et d'autant plus que vous vendez bien.
Heustach prend 0,25 € HT par commande, et ce montant est fixe. Il ne monte pas avec la formule, il ne monte pas quand un bureau commande pour six, il ne monte pas les bons jours. Vous payez à la commande, pas au chiffre d'affaires.
Reste la commande à deux euros - une canette, un paquet de chips - qui occupe un créneau pour presque rien. Vous pouvez l'écarter en fixant un montant minimum de commande sur votre boutique : en dessous, le client ne peut pas valider. Placez-le au niveau de votre formule plutôt qu'au-dessus : l'idée est d'orienter vers le menu complet, pas de fermer la porte à l'habitué du sandwich seul.
Mettre votre carte en ligne sans changer votre comptoir
Une carte courte, et vos options bien posées
Ne recopiez pas votre ardoise en ligne. Mettez ce qui part le plus et ce qui voyage bien : vos sandwichs signatures, vos formules, vos boissons, deux ou trois desserts. Une carte courte se commande plus vite et vous laisse le droit de vous tromper sans que ça se voie. Vous compléterez quand le service aura pris son rythme.
Le travail qui compte vraiment, c'est le paramétrage des options, et il se fait une fois. Une option « pain » à choix unique, une option « crudités » à choix multiples sans supplément, une option « sauce » avec le maximum que vous acceptez, une option « suppléments » où chaque ligne porte son prix. Une heure de mise en place, et la partie la plus lente de votre journée cesse de se jouer au comptoir.
Le point de retrait, la seule chose à changer chez vous
Il vous faut un endroit où poser les commandes prêtes, séparé de la file. Un bout de comptoir, une étagère, une table près de la porte. C'est ce qui rend la chose visible : le client qui attend voit passer quelqu'un qui ne fait pas la queue, et la fois suivante il commande en ligne. Sans ce point séparé, votre commande en ligne se retrouve dans la même file que les autres et n'a plus aucun intérêt.
Ensuite, dites-le. Une affiche en vitrine, un mot sur vos réseaux, une phrase aux habitués. Et surtout, parlez-en aux entreprises et aux bureaux du quartier : c'est là que se trouvent les gens qui renoncent devant votre file, et ils ne savent pas encore qu'ils peuvent commander autrement.

Six mois plus tard : la file a fondu et le chiffre a monté
Le rush n'a pas disparu, il s'est étalé
Six mois ont passé. Vous vendez plus qu'avant et pourtant le comptoir est moins tendu. La raison est simple : une partie de vos commandes est arrivée le matin, écrite, avec une heure. Vous les préparez dans les creux et vous les posez sur l'étagère de retrait. Quand la personne arrive, il ne se passe rien de spécial : elle donne un nom, elle repart.
La file du midi existe toujours, mais elle avance. Ceux qui attendent sont servis plus vite parce que vous ne composez plus un sandwich tout en écoutant la commande suivante. Et personne ne renonce plus sur le trottoir, ou en tout cas beaucoup moins.
Ce que vous n'aviez pas prévu
Deux surprises. La première, les commandes du matin. Des gens qui passent à 9 h 30 réserver leur sandwich de midi, ce qu'ils ne pouvaient pas faire avant sans vous appeler. Vous connaissez désormais une partie de votre midi avant même d'avoir ouvert la vitrine, ce qui change ce que vous préparez et en quelle quantité.
La seconde, les commandes groupées. Une équipe de bureau, un chantier, cinq collègues qui commandent ensemble le jeudi. Au comptoir, cinq sandwichs composés à la suite, c'est un blocage de dix minutes et personne ne s'y risque : ils vont au supermarché. En ligne, chacun compose le sien et un seul vient chercher le sac. Ce sont des ventes qui n'existaient pas, pas des ventes déplacées.
Vous n'avez rien changé à votre métier. Même vitrine, même carte, mêmes habitués qui viennent discuter au comptoir. Vous avez juste arrêté de perdre les clients que votre propre file renvoyait chez le voisin.
Les snacks près de chez vous
Le click & collect dans votre snack
Heustach est une plateforme française de click and collect pour les snacks. Vos clients commandent en ligne, paient, et viennent retirer au comptoir au créneau que vous avez ouvert.
0,25 € HT par commande payée en ligne, et rien d'autre : pas d'abonnement, pas d'engagement, aucune commission sur vos ventes. Si le client règle au comptoir, la commande ne vous coûte rien.