0,25 HT par commande
Sans engagement ni abonnement
5.0

Heustach : vendez vos fruits et légumes en direct

Un producteur de fruits et légumes en click and collect fait réserver paniers et conditionnements avant de récolter, avec un retrait à la ferme sur les créneaux qu'il choisit. Vous cueillez ce qui est déjà vendu. 0,25 € HT par commande payée en ligne, sans abonnement ni commission sur votre production.

Pourquoi Heustach ?

Choisissez vos créneaux

Vous décidez en toute liberté à quel moment vos clients
peuvent venir retirer leurs commandes effectuées en click and collect
dans votre exploitation. Sur Heustach, tout est paramétrable de telle sorte que vous pouvez éviter le phénomène de rush.

Gérez des évènements

La plateforme est idéalement adaptée pour les food trucks
ou les commerçants qui interviennent lors de salons ou de marchés,
par exemple. Vous pouvez créer plusieurs adresses d'exercice,
chacune ayant ses propres horaires et pouvant fonctionner pour
une seule et unique date ou pour "toujours".

Gérez vos ruptures

Vous avez la possibilité d'indiquer une quantité disponible
pour une ou plusieurs catégories de vos produits en ligne. Ainsi vous
vous préservez de toute rupture de stock. Cette quantité se met
automatiquement à jour à chaque commande validée/payée.
Quand le stock est vide, il n'est tout simplement plus possible
de commander ledit produit.

Listez vos ventes

Heustach répertorie toutes les commandes passées dans votre
exploitation
. En cas de besoin, vous avez également la
faculté d'en exporter le détail au format Excel pour
la gestion de votre comptabilité, par exemple.

Proposez des promos et une carte de fidélité

Heustach met à votre disposition un outil qui vous permet de
créer une carte de fidélité. Vous pouvez personnaliser celle-ci
à l'image de votre exploitation et indiquer le nombre de points
et la remise que vous souhaitez pratiquer.

Bénéficiez d'une application dédiée

Grâce à l'application que nous avons développé pour vous, vous
êtes notifié en temps réel pour chaque nouvelle commande
passée à votre exploitation.

Inscrivez gratuitement votre exploitation

ce qu’Ils·elles pensent d’heustach

Cinq heures du matin, il fait encore nuit, et vous chargez la camionnette 🥕 pour le marché. Vous emportez ce que la terre a donné cette semaine, dans les quantités qu'elle a décidées, et vous n'avez aucune idée de ce qui partira. À midi vous remballez, et il reste des cagettes. Elles ne se garderont pas jusqu'au marché suivant. Ce qui rentre invendu ne devient pas du stock, ça devient de la perte, et c'est la différence entre votre métier et tous les commerces de la rue.

Vous récoltez avant de savoir ce que vous allez vendre

Vous produisez d'abord, vous vendez ensuite. C'est le mauvais sens.

Un commerçant achète ce qu'il pense vendre et se trompe de quelques pour cent. Vous, vous semez en février pour récolter en juin, et personne ne peut vous dire aujourd'hui combien de courgettes vos clients voudront ce jour-là. Entre les deux, il y a la météo, une grêle, une semaine de canicule. Vous engagez la production avant d'avoir la demande, et c'est structurel, pas un défaut d'organisation.

Ce décalage se paie deux fois. En invendus d'abord, et sur du frais cela signifie quelques jours, pas quelques semaines. En manque à gagner ensuite, plus discret : le samedi où vous êtes à court de tomates à onze heures et où dix clients repartent sans, alors que le champ en était plein la veille.

Une commande en ligne inverse l'ordre. Elle arrive avant que vous ne cueilliez. Le jeudi soir, vous savez que douze paniers partent samedi matin, avec ce qu'il y a dedans, et vous récoltez pour ça. Vous ne vendez plus ce que vous avez cueilli, vous cueillez ce qui est déjà vendu. Ce n'est pas toute votre activité, le marché reste le marché, mais c'est la partie qui cesse d'être un pari.

Un stock qui change tous les jours, et un outil qui le suit

La crainte, quand on parle de vente en ligne à un maraîcher, c'est toujours la même : « mes quantités bougent tous les jours, je ne vais pas passer mes soirées à mettre un site à jour ». C'est une objection juste, et c'est le seul réglage qui compte vraiment.

Vous déclarez la quantité disponible sur chaque produit. Une fois écoulée, il n'est plus commandable : personne ne réserve trois kilos de fraises quand il en reste un. Le lendemain vous remettez le compteur là où il doit être, depuis votre téléphone, en quelques secondes. Ce n'est pas un catalogue permanent que vous entretenez, c'est l'ardoise du jour.

Le format qui fonctionne le mieux reste le panier de saison. Vous en fixez le prix et vous composez son contenu avec des options à choix multiples : le client pioche dans ce que vous avez, dans la limite que vous fixez. Vous gardez la main sur ce qui part, il garde le sentiment d'avoir choisi, et vous écoulez ce qui doit l'être cette semaine plutôt que la suivante.

Ce que ça change sur la saison, en euros

Votre marge est déjà serrée et elle ne se rattrape pas au volume. Sur un panier à vingt euros, une commission de dix pour cent, c'est deux euros : le prix d'un kilo de pommes de terre, pris sur chaque commande, tous les samedis de la saison.

Heustach prend 0,25 € HT par commande, et ce montant ne bouge pas. Il ne monte pas quand le panier est gros, il ne monte pas quand la saison est bonne, il n'y a ni abonnement ni engagement. Un hiver sans vente ne vous coûte rien, ce qui compte quand l'activité suit les saisons plutôt que le calendrier.

Vous pouvez aussi fixer un montant minimum de commande. C'est utile ici plus qu'ailleurs : une botte de radis réservée en ligne vous fait préparer, mettre de côté et attendre quelqu'un pour presque rien. Placez le minimum au niveau d'un petit panier, de quoi justifier le déplacement du client comme votre préparation.

Mettre votre production en ligne sans y passer vos soirées

Ce qu'on met en ligne quand on est producteur

Pas tout, et surtout pas d'un coup. Commencez par ce que vous avez en quantité et qui se transporte bien : les paniers, les légumes de garde, les conditionnements fermés. Vendez au conditionnement plutôt qu'au poids libre - la barquette de 500 g, le filet de deux kilos, la cagette de cinq. C'est plus rapide à préparer pour vous et plus clair pour le client, qui sait ce qu'il paie avant de valider.

Les fruits fragiles et les productions de quelques jours viendront après, quand vous aurez le rythme. Rien ne vous oblige à mettre en ligne toute votre planche de culture, et une boutique courte qui dit vrai vaut mieux qu'un catalogue où la moitié des lignes est en rupture.

Les créneaux, votre allié quand vous êtes seul

C'est le réglage que les producteurs sous-estiment le plus. Vous n'ouvrez que les plages où vous êtes réellement disponible - le vendredi de 17 h à 19 h, le samedi matin - et vous fixez le nombre de commandes acceptées dans chacune. Une fois pleine, la plage disparaît.

L'intérêt n'est pas de limiter vos ventes, il est de concentrer les passages au lieu de les subir. Quand on est seul sur l'exploitation, être interrompu six fois entre deux rangs coûte plus cher que deux heures passées au point de retrait. Et vos clients, eux, préfèrent une heure annoncée à un « passez quand vous voulez » qui les fait venir pour rien.

Une saison plus tard : vous cueillez ce qui est déjà vendu

Le samedi ne ressemble plus au samedi d'avant

Une saison a passé. Vous allez toujours au marché, ça n'a pas changé et vous n'en aviez pas envie. Ce qui a changé, c'est ce que vous chargez dans la camionnette : une partie est déjà vendue, préparée la veille au soir, étiquetée à un nom. Vous ne la sortez pas pour la montrer, vous la remettez.

Et le soir, il reste moins. Pas zéro, ce ne sera jamais zéro, mais assez peu pour que la question du don ou du compost ne se pose plus toutes les semaines. Vous avez récolté un peu plus juste, parce que vous saviez une partie de la demande avant d'aller cueillir.

Ce que vous n'aviez pas prévu

Les clients qui ne venaient jamais. Ceux qui travaillent le samedi matin, ceux qui n'aiment pas la foule du marché, ceux qui habitent à quinze minutes et qui ne faisaient pas le déplacement sans savoir ce qu'ils trouveraient. Ils commandent le jeudi et passent le vendredi soir. Ce sont des ventes que le marché ne vous apportait pas, pas des ventes déplacées.

Et puis la régularité. Les mêmes noms reviennent chaque semaine, et vous commencez à savoir que ces douze paniers-là partiront quoi qu'il arrive. Sur une activité qui dépend du temps qu'il fait, avoir une part de la semaine connue à l'avance vaut plus cher que les euros qu'elle représente.

Vous n'êtes pas devenu vendeur en ligne. Vous êtes maraîcher, avec vos rangs, votre marché et vos habitués. Vous avez simplement arrêté de cueillir à l'aveugle.

Les producteurs près de chez vous

Le click & collect de votre production

Vous déclarez la quantité du jour sur chaque produit, et une fois écoulée il n'est plus commandable. Personne ne réserve trois kilos de fraises quand il n'en reste qu'un. C'est le réglage le plus utile de votre boutique en ligne, et il se met à jour en quelques secondes depuis votre téléphone.
Oui, en vendant des conditionnements plutôt que du poids libre : la barquette de 500 g, le filet de 2 kg, la cagette de 5 kg. Vous fixez le prix de chacun. C'est plus simple pour vous à préparer et plus clair pour le client, qui sait exactement ce qu'il paie avant de valider.
C'est même le format qui marche le mieux. Vous créez un panier et vous en composez le contenu avec des options à choix multiples : le client choisit ses légumes dans ce que vous avez, avec le nombre maximum que vous fixez. Vous gardez la main sur ce qui part, il garde le sentiment d'avoir choisi.
Vous ouvrez les créneaux qui vous arrangent, et vous fixez le nombre de commandes acceptées dans chacun. Une fois plein, le créneau disparaît du choix. Utile quand vous êtes seul à l'exploitation : vous choisissez les deux heures où vous restez disponible plutôt que de subir les passages toute la journée.
0,25 € HT, comme sur un panier à 8 € ou à 60 € : le tarif est fixe et Heustach ne prend aucun pourcentage. Vous pouvez aussi fixer un montant minimum de commande, pour qu'un déplacement à la ferme vaille le déplacement. Si le client règle sur place, la commande ne vous coûte rien.

Heustach est une plateforme française de click and collect pour les producteurs. Vos clients commandent en ligne, paient, et viennent retirer à la ferme au créneau que vous avez ouvert.

0,25 € HT par commande payée en ligne, et rien d'autre : pas d'abonnement, pas d'engagement, aucune commission sur vos ventes. Si le client règle au comptoir, la commande ne vous coûte rien.