
Heustach : le click and collect qui remplit votre laboratoire
Un traiteur en click and collect fait réserver et payer plats, plateaux et buffets à l'avance, avec un retrait au laboratoire ou en boutique sur les créneaux qu'il ouvre. Vous produisez sur des commandes fermes plutôt que sur des devis. 0,25 € HT par commande payée en ligne, sans abonnement.
Pourquoi Heustach ?
Choisissez vos créneaux
Vous décidez en toute liberté à quel moment vos clients
peuvent venir retirer leurs commandes effectuées en click and collect
dans votre activité. Sur Heustach, tout est paramétrable de telle sorte que vous pouvez éviter le phénomène de rush.
Gérez des évènements
La plateforme est idéalement adaptée pour les food trucks
ou les commerçants qui interviennent lors de salons ou de marchés,
par exemple. Vous pouvez créer plusieurs adresses d'exercice,
chacune ayant ses propres horaires et pouvant fonctionner pour
une seule et unique date ou pour "toujours".
Gérez vos ruptures
Vous avez la possibilité d'indiquer une quantité disponible
pour une ou plusieurs catégories de vos produits en ligne. Ainsi vous
vous préservez de toute rupture de stock. Cette quantité se met
automatiquement à jour à chaque commande validée/payée.
Quand le stock est vide, il n'est tout simplement plus possible
de commander ledit produit.
Listez vos ventes
Heustach répertorie toutes les commandes passées dans votre
activité. En cas de besoin, vous avez également la
faculté d'en exporter le détail au format Excel pour
la gestion de votre comptabilité, par exemple.
Proposez des promos et une carte de fidélité
Heustach met à votre disposition un outil qui vous permet de
créer une carte de fidélité. Vous pouvez personnaliser celle-ci
à l'image de votre activité et indiquer le nombre de points
et la remise que vous souhaitez pratiquer.
Bénéficiez d'une application dédiée
Grâce à l'application que nous avons développé pour vous, vous
êtes notifié en temps réel pour chaque nouvelle commande
passée à votre activité.

ce qu’Ils·elles pensent d’heustach




Un mariage en septembre, cent vingt couverts 🍽️. Vous passez une soirée à composer, une autre à chiffrer, vous envoyez, vous relancez. Trois semaines plus tard : « on a finalement pris quelqu'un d'autre ». Ce devis-là ne vous a rien rapporté, sauf qu'il vous a coûté deux soirées. Une part de votre métier consiste à travailler gratuitement pour des commandes qui n'arrivent jamais, et personne ne facture ce temps-là.

Le devis de trois heures qui ne se transforme pas
Il y a deux traiteurs dans votre activité
Le premier fait de l'évènement : un devis, un rendez-vous, un menu écrit à quatre mains, une négociation. C'est là que se trouvent vos plus belles commandes, et c'est aussi là que se trouvent celles qui ne se font pas. Rien ne remplacera cette partie du métier, elle se joue au téléphone et en face à face.
Le second est bien plus régulier, et bien moins visible : les plateaux apéritifs du vendredi, le plat familial du dimanche, les entrées à la part, la buche, le buffet à format connu pour vingt personnes. Ces commandes-là n'ont besoin d'aucun devis, et pourtant elles passent encore par un appel, un carnet et un rappel pour confirmer.
C'est cette seconde partie qui se met en ligne. Pas pour remplacer votre travail de composition, mais pour lui rendre du temps. Chaque commande standard qui se prend toute seule, payée d'avance, c'est un appel de moins pendant que vous dressez.
Le vrai problème n'est pas la vente, c'est la certitude
Vous produisez avant d'être payé. Vous achetez, vous mobilisez le labo, parfois une paire de bras en plus, sur la foi d'un accord verbal. Un désistement de dernière minute, une commande revue à la baisse le jeudi pour le samedi, et la perte est entière : la matière est là, les heures sont passées.
Une commande en ligne arrive réglée. Ce n'est pas un détail de trésorerie, c'est un changement de nature : ce que vous préparez est vendu. Vous ne produisez plus contre une promesse, vous produisez contre un encaissement, et la liste que vous avez sous les yeux le mercredi soir est celle du samedi.
Ce que ça coûte, sans arrondi
Heustach prend 0,25 € HT par commande payée en ligne. Le montant ne dépend ni du panier, ni du mois, ni du nombre de commandes. Aucun pourcentage n'est prélevé sur ce que vous vendez, et c'est sur votre métier que l'écart se voit le plus : sur un buffet à trois cents euros, une commission de dix pour cent représenterait trente euros, soit une partie de votre marge sur la commande.
Il n'y a ni abonnement ni engagement de durée. Une saison creuse - et vous en avez, entre janvier et mars - ne vous coûte rien du tout. Vous pouvez fixer un montant minimum de commande, ce qui a du sens quand la moindre préparation mobilise le labo.
Mettre en ligne ce qui n’a pas besoin d’un devis
Le délai, enfin posé comme une règle
C'est la première chose à régler, et c'est la plus utile. Vous décidez à partir de combien de jours vos créneaux s'ouvrent et jusqu'où ils vont. Personne ne peut donc réserver pour ce soir si votre production demande quarante-huit heures. Le délai cesse d'être une phrase que vous répétez à chaque appel, il devient une règle de votre boutique.
Vous fixez de la même façon le nombre de créneaux par heure et le nombre de commandes acceptées dans chacun. Une fois plein, le créneau disparaît du choix. C'est ce qui empêche de se retrouver avec huit retraits à midi pile un dimanche, quand vous êtes déjà en train de charger pour un autre client.
Les grosses échéances, avec une date de clôture
Noël, le jour de l'an, Pâques, la fête des Mères : ce sont vos semaines à part, et elles ne se gèrent pas avec vos créneaux ordinaires. Elles passent par un évènement dédié - vous lui donnez son nom, sa fenêtre de retrait et surtout l'heure limite pour commander. Passé cette heure, la liste est arrêtée.
C'est ce qui vous manquait le 22 décembre, quand on vous appelait encore pour ajouter deux plateaux. Vous arrêtez la production sur un nombre connu, vous commandez la matière sur ce nombre, et vous ne dites plus non au téléphone : le calendrier l'a dit pour vous.
Composer sans multiplier les fiches
Un même plateau se décline par ses options plutôt que par cinq produits distincts : le format en dix, vingt ou trente pièces, la sélection salée ou mixte, le choix des garnitures dans la limite que vous fixez, avec un supplément quand il se justifie. Le client compose, vous recevez le détail écrit.
Ajoutez une photo et deux phrases par référence - ce qu'il y a dedans, pour combien de personnes, ce qu'il faut prévoir pour le réchauffer. Un commentaire de cent caractères par produit reste là pour le reste : une allergie, un anniversaire, une heure de livraison souhaitée.
Enfin, sur ce que vous ne pouvez produire qu'en nombre limité, déclarez la quantité disponible. Quand la dernière part, la référence n'est plus commandable, et personne ne réserve un plat que vous ne pourrez pas faire.

Six mois plus tard : une semaine qu’on connaît d’avance
Le mercredi soir, devant le planning
Vous regardez le week-end avant de fermer le labo. Il y a un mariage, deux buffets d'entreprise, et vingt-trois commandes qui se sont prises toutes seules pendant que vous travailliez. Vingt-trois commandes que vous n'avez pas prises au téléphone, pas notées sur un carnet, pas rappelées pour confirmer, et déjà réglées.
Ce n'est pas la partie la plus spectaculaire de votre chiffre. C'est en revanche la plus régulière, celle qui remplit les semaines entre deux gros évènements et qui fait tourner le labo quand le carnet d'évènements est vide.
Et le temps que vous avez récupéré
Les appels ont baissé. Pas ceux qui comptent - on vous appelle toujours pour un mariage ou un séminaire -, mais tous les autres : les horaires, les formats, les prix, les « vous faites encore le plateau à vingt-quatre pièces ? ». La réponse est écrite, à jour, et consultable à vingt-deux heures.
Ce temps-là retourne où il devait être : dans les devis qui valent la peine, et dans ce que vous cuisinez.
Payé d'avance, et ce que ça change en cas d'annulation
C'est le point que les traiteurs regardent en premier, et à juste titre : quand une commande se décommande la veille, la matière est achetée et les heures sont passées. Une commande en ligne est réglée au moment où elle est passée, pas au retrait. Vous n'êtes plus en train d'avancer la trésorerie de quelqu'un d'autre.
Si vous décidez malgré tout de rembourser - un empêchement réel, un habitué de longue date, une erreur de votre côté -, vous le faites depuis votre espace, en deux clics, et c'est votre décision et non une règle imposée. La différence tient là : le geste commercial reste possible, mais il redevient un choix.
Le faire savoir, là où vos clients sont déjà
Une boutique en ligne ne se remplit pas parce qu'elle existe, et vos premières commandes viendront de gens qui vous connaissent : les entreprises que vous fournissez, les habitués du samedi, les comités d'entreprise. Un QR code sur vos étiquettes, sur votre devis et à l'entrée du labo ouvre votre page d'un scan.
Le meilleur relais reste la commande précédente. Une carte glissée dans le sac, une phrase au moment de remettre les plateaux, et la personne qui vient de goûter ce que vous faites sait qu'elle peut recommander sans appeler. Vous pouvez y ajouter une carte de fidélité et des codes promotionnels sur vos commandes en ligne, utiles surtout pour la première.
Vous n'êtes pas devenu vendeur en ligne. Vous êtes traiteur, avec votre labo, vos habitués et vos gros samedis. Vous avez simplement arrêté de prendre les commandes simples de la façon la plus compliquée.
Le click & collect de votre activité de traiteur
Heustach est une plateforme française de click and collect pour les traiteurs. Vos clients commandent en ligne, paient, et viennent retirer au laboratoire au créneau que vous avez ouvert.
0,25 € HT par commande payée en ligne, et rien d'autre : pas d'abonnement, pas d'engagement, aucune commission sur vos ventes. Si le client règle au comptoir, la commande ne vous coûte rien.