0,25 HT par commande
Sans engagement ni abonnement
5.0

Heustach : le click and collect qui rend du temps à votre fromagerie

Une fromagerie en click and collect fait réserver plateaux, portions et coffrets avant le retrait, sur les créneaux que vous ouvrez. Vous composez au calme ce qui est déjà vendu, et le conseil retrouve sa place au comptoir. 0,25 € HT par commande payée en ligne, sans abonnement ni commission.

Pourquoi Heustach ?

Choisissez vos créneaux

Vous décidez en toute liberté à quel moment vos clients
peuvent venir retirer leurs commandes effectuées en click and collect
dans votre fromagerie. Sur Heustach, tout est paramétrable de telle sorte que vous pouvez éviter le phénomène de rush.

Gérez des évènements

La plateforme est idéalement adaptée pour les food trucks
ou les commerçants qui interviennent lors de salons ou de marchés,
par exemple. Vous pouvez créer plusieurs adresses d'exercice,
chacune ayant ses propres horaires et pouvant fonctionner pour
une seule et unique date ou pour "toujours".

Gérez vos ruptures

Vous avez la possibilité d'indiquer une quantité disponible
pour une ou plusieurs catégories de vos produits en ligne. Ainsi vous
vous préservez de toute rupture de stock. Cette quantité se met
automatiquement à jour à chaque commande validée/payée.
Quand le stock est vide, il n'est tout simplement plus possible
de commander ledit produit.

Listez vos ventes

Heustach répertorie toutes les commandes passées dans votre
fromagerie
. En cas de besoin, vous avez également la
faculté d'en exporter le détail au format Excel pour
la gestion de votre comptabilité, par exemple.

Proposez des promos et une carte de fidélité

Heustach met à votre disposition un outil qui vous permet de
créer une carte de fidélité. Vous pouvez personnaliser celle-ci
à l'image de votre fromagerie et indiquer le nombre de points
et la remise que vous souhaitez pratiquer.

Bénéficiez d'une application dédiée

Grâce à l'application que nous avons développé pour vous, vous
êtes notifié en temps réel pour chaque nouvelle commande
passée à votre fromagerie.

Inscrivez gratuitement votre fromagerie

ce qu’Ils·elles pensent d’heustach

« Il me faudrait un plateau pour huit, avec des choses qui changent un peu. » 🧀 Vous commencez à composer, vous expliquez pourquoi ce chèvre-là plutôt que l'autre, vous coupez, vous emballez. Douze minutes. Derrière, six personnes patientent pour trois euros de beurre et deux yaourts, et deux d'entre elles finissent par sortir. Votre métier, c'est le conseil, et c'est précisément ce que la file vous empêche de donner.

Le plateau pour huit, et les six clients qui attendent derrière

Ce que vous vendez ne se pose pas sur un tapis de caisse

Un fromage se choisit. À point pour ce soir ou pour dimanche, doux pour des enfants, assez typé pour finir un repas : ce sont des questions auxquelles seul quelqu'un derrière un comptoir répond. C'est la raison pour laquelle on vient chez vous plutôt qu'au rayon d'à côté, et c'est aussi ce qui rend chaque vente longue.

Le problème n'est donc pas d'aller plus vite. Aller plus vite reviendrait à supprimer ce qui fait votre valeur. Le problème, c'est que la préparation et le conseil se disputent le même quart d'heure, celui du samedi matin ou du vendredi soir, quand tout le monde arrive en même temps.

Une commande passée à l'avance sépare les deux. Le plateau se compose le matin, quand la boutique est vide, et le client le récupère en trente secondes. Vous n'avez pas raccourci le travail, vous l'avez sorti de l'heure de pointe, et le temps que vous récupérez retourne à ceux qui sont là pour demander conseil.

L'affinage ne vous laisse pas le choix du calendrier

Vous ne vendez pas un stock, vous vendez un moment. Un saint-marcellin coulant aujourd'hui ne le sera plus jeudi, un comté que vous venez de couper ne se garde pas indéfiniment. Là où un autre commerce peut laisser dormir une référence, vous avez une fenêtre, et elle est courte.

Une boutique en ligne ne demande pas de tenir un catalogue permanent. Vous n'y mettez que ce que vous êtes prêt à vendre cette semaine, avec la quantité dont vous disposez, et vous retirez ce qui n'y est plus. C'est l'ardoise de la semaine, pas un inventaire.

Et le jour où une pièce vous déçoit à l'ouverture, vous la passez en rupture depuis votre espace : elle disparaît de la vente immédiatement. Personne ne réserve un fromage que vous n'auriez pas envie de servir.

Ce que ça coûte, dit en entier

Heustach facture 0,25 € HT par commande payée en ligne. Un montant fixe : il ne monte pas avec le panier, il ne monte pas en décembre, et il n'y a aucun pourcentage prélevé sur ce que vous vendez. Pas d'abonnement non plus, donc une semaine sans commande ne vous coûte rien.

Vous pouvez fixer un montant minimum de commande. Sur une part à quatre euros, préparer, emballer, étiqueter et mettre au frais jusqu'au retrait n'a pas de sens. Placez le minimum au niveau d'un panier ordinaire, celui pour lequel quelqu'un se déplace déjà.

Composer à l’avance ce qui prend le plus de temps

Le plateau composé, votre meilleur produit en ligne

C'est le format qui fonctionne, et de loin. Vous créez un plateau, vous en fixez le prix, et vous laissez le client choisir dans ce que vous proposez, avec le nombre maximum de pièces que vous décidez. Il garde le sentiment d'avoir composé, vous gardez la main sur ce qui part.

C'est aussi votre meilleur levier pour écouler ce qui doit l'être cette semaine plutôt que la suivante : la liste des choix, c'est vous qui l'écrivez. Et pour la personne qui commande, un plateau à prix connu vaut mieux qu'une addition qu'elle découvre à la caisse.

Ajoutez une photo et deux phrases par référence, celles que vous diriez de vive voix. Un commentaire de cent caractères par produit reste possible pour la demande particulière - un plateau sans lait cru, une part à emporter en train.

Le poids, la question qu'on pose toujours en premier

Elle est légitime : votre prix se lit au kilo, et une part coupée ne fait jamais le poids annoncé. La réponse tient en un mot : les portions. La part de 200 g, le morceau de 300 g, le pot, la meule entière. Vous fixez le prix de chacune, le client sait ce qu'il paie avant de valider, et vous n'avez personne à rappeler pour un écart de vingt grammes.

Le poids à la demande n'a pas disparu pour autant : il reste au comptoir, où vous pesez devant la personne. Les deux modes cohabitent très bien, et rien ne vous oblige à mettre toute votre vitrine en ligne. Une boutique courte qui dit vrai vaut mieux qu'un catalogue à moitié en rupture.

Les créneaux, quand on est seule derrière le comptoir

Vous n'ouvrez que les plages où quelqu'un peut réellement donner une commande. Vous fixez le nombre de créneaux par heure et le nombre de commandes acceptées dans chacun, et une fois plein le créneau disparaît du choix. Personne ne peut vous en réserver cinq pour onze heures et demie.

Vous décidez enfin jusqu'à combien de jours à l'avance ces créneaux s'ouvrent. Sur des produits qui vivent, trois ou quatre jours suffisent : vous ne vous engagez pas sur un affinage que vous n'avez pas encore vu.

Une saison plus tard : vous conseillez au lieu de courir

Le samedi matin, désormais

Il y a toujours du monde, et c'est tant mieux. Ce qui a changé tient dans le bac réfrigéré du fond : onze paquets préparés la veille, étiquetés à un nom, déjà réglés. Les gens les prennent au passage. Onze préparations sorties de votre heure la plus dense, et onze personnes qui n'encombrent plus la file.

Résultat, vous parlez de nouveau. De la saison des chèvres, du beaufort d'été, du fromage qu'il faut sortir deux heures avant. C'est ce que vous faisiez au début, avant que le samedi ne devienne une course, et c'est ce qui fait revenir les gens.

Décembre, pour une fois, se prépare

Les plateaux de fin d'année passent par un évènement dédié plutôt que par vos créneaux ordinaires : vous lui donnez son nom, sa fenêtre de retrait et l'heure limite pour commander. Passé cette heure, la liste est arrêtée.

Vous savez donc combien de plateaux préparer avant de vous y mettre, et vous commandez chez vos affineurs sur un nombre plutôt que sur une intuition. Les commandes sont déjà payées, ce qui règle du même coup celles que personne ne vient chercher.

Faire revenir, plutôt que faire venir

Une fromagerie ne vit pas de nouveaux clients, elle vit d'habitués. Le levier n'est donc pas d'aller chercher du monde, il est de donner une raison de revenir à ceux qui sont déjà passés. Une carte de fidélité posée sur vos commandes en ligne s'y prête bien : le client cumule ses points au fil de ses réservations, sans carton à ne pas perdre.

Les codes promotionnels servent à autre chose, et il vaut mieux ne pas les confondre. Un code sur la première commande lève l'hésitation de quelqu'un qui n'a jamais réservé, un code sur un fromage de saison fait découvrir ce que vous avez envie de faire goûter. Ce sont des outils de découverte, pas des rabais permanents.

Reste à faire savoir que la boutique existe. Vos meilleurs relais sont là où vous êtes déjà : un mot en vitrine, une phrase en rendant la monnaie, un QR code près de la balance qui ouvre votre page d'un scan. Les premières commandes viendront de gens qui vous connaissent, et c'est très bien ainsi.

Vous n'êtes pas devenue vendeuse en ligne. Vous êtes fromagère, avec votre cave, votre comptoir et vos habitués. Vous avez simplement cessé de composer les plateaux au pire moment de la semaine.

Le click & collect de votre fromagerie

C'est même ce qui marche le mieux. Vous créez le plateau, vous en fixez le prix, et vous laissez le client piocher parmi les fromages que vous proposez, dans la limite que vous décidez. Il a le sentiment d'avoir choisi, vous gardez la main sur ce qui part, et le plateau se compose au calme.
Vous ne mettez en ligne que ce que vous êtes prêt à vendre cette semaine, et vous déclarez une quantité dessus. Une fois écoulée, la référence n'est plus commandable. Si une pièce vous déçoit le matin même, vous la passez en rupture depuis votre espace et elle disparaît de la vente aussitôt.
Vendez des portions préparées à prix fixe plutôt que du poids libre : la part de 200 g, le morceau de 300 g, la meule entière. Le client sait ce qu'il paie avant de valider et vous n'avez personne à rappeler. Le poids à la demande reste pour le comptoir, où vous pesez devant la personne.
Pas si vous ouvrez les bonnes plages. Vous choisissez les heures où une commande peut être retirée, le nombre de créneaux par heure et le nombre de commandes acceptées dans chacun. Une fois plein, le créneau disparaît du choix : personne ne peut vous en poser cinq sur le même quart d'heure.
Aucun. Heustach facture 0,25 € HT par commande payée en ligne, un montant fixe qui ne bouge ni avec le panier ni avec le mois. Pas d'abonnement, pas d'engagement, et vous pouvez fixer un montant minimum de commande pour qu'une réservation justifie la préparation.

Heustach est une plateforme française de click and collect pour les fromageries. Vos clients commandent en ligne, paient, et viennent retirer à la fromagerie au créneau que vous avez ouvert.

0,25 € HT par commande payée en ligne, et rien d'autre : pas d'abonnement, pas d'engagement, aucune commission sur vos ventes. Si le client règle au comptoir, la commande ne vous coûte rien.