0,25 HT par commande
Sans engagement ni abonnement
5.0

Heustach : le click and collect qui tient vos jours de pointe

Un fleuriste en click and collect fait réserver et payer bouquets, compositions et plantes avant le retrait en boutique, sur les créneaux qu'il ouvre. Vous montez la veille ce qui est déjà vendu, y compris les jours de pointe. 0,25 € HT par commande payée en ligne, sans abonnement ni commission.

Pourquoi Heustach ?

Choisissez vos créneaux

Vous décidez en toute liberté à quel moment vos clients
peuvent venir retirer leurs commandes effectuées en click and collect
dans votre boutique. Sur Heustach, tout est paramétrable de telle sorte que vous pouvez éviter le phénomène de rush.

Gérez des évènements

La plateforme est idéalement adaptée pour les food trucks
ou les commerçants qui interviennent lors de salons ou de marchés,
par exemple. Vous pouvez créer plusieurs adresses d'exercice,
chacune ayant ses propres horaires et pouvant fonctionner pour
une seule et unique date ou pour "toujours".

Gérez vos ruptures

Vous avez la possibilité d'indiquer une quantité disponible
pour une ou plusieurs catégories de vos produits en ligne. Ainsi vous
vous préservez de toute rupture de stock. Cette quantité se met
automatiquement à jour à chaque commande validée/payée.
Quand le stock est vide, il n'est tout simplement plus possible
de commander ledit produit.

Listez vos ventes

Heustach répertorie toutes les commandes passées dans votre
boutique
. En cas de besoin, vous avez également la
faculté d'en exporter le détail au format Excel pour
la gestion de votre comptabilité, par exemple.

Proposez des promos et une carte de fidélité

Heustach met à votre disposition un outil qui vous permet de
créer une carte de fidélité. Vous pouvez personnaliser celle-ci
à l'image de votre boutique et indiquer le nombre de points
et la remise que vous souhaitez pratiquer.

Bénéficiez d'une application dédiée

Grâce à l'application que nous avons développé pour vous, vous
êtes notifié en temps réel pour chaque nouvelle commande
passée à votre boutique.

Inscrivez gratuitement votre boutique de fleurs

ce qu’Ils·elles pensent d’heustach

Fête des Mères, seize heures 💐. Il y a onze personnes dans la boutique, le téléphone sonne, et vous montez un bouquet toutes les quatre minutes pendant que la file regarde. À dix-huit heures vous n'avez plus de pivoines, à dix-neuf vous n'avez plus de voix, et vous savez déjà que trois personnes sont reparties chez le concurrent. Votre année tient sur quelques journées, et ces journées-là ne s'étirent pas.

Trois jours dans l’année font le reste de l’année

Un métier de pics, et de creux tout aussi vrais

La Saint-Valentin, la fête des Mères, la Toussaint : trois dates font une part énorme de votre chiffre, et elles arrivent toutes de la même façon, en quelques heures. Entre les deux, il y a des semaines calmes où la boutique tourne à moitié et où ce que vous avez acheté le lundi doit partir avant vendredi.

Cette double contrainte est propre à votre métier. Un commerce ordinaire vend un stock qui attend ; vous vendez une marchandise qui s'abîme en trois jours, sur un rythme qui explose quatre fois par an. Vous ne pouvez donc ni acheter large, ni acheter court.

Une commande passée à l'avance vous donne la seule chose qui manque : savoir avant. Savoir combien de bouquets sont vendus pour samedi, avec quel budget, et pour quelle heure. Vous montez la veille au soir ce qui est déjà payé, et le jour venu il ne reste qu'à donner.

Les jours de pointe, avec une date de clôture

C'est là que le gain est le plus net. Pour une grande date, vous ouvrez un évènement dédié : son nom, sa fenêtre de retrait, et surtout l'heure limite pour commander. Passé cette heure, la liste est arrêtée et vous savez exactement combien de bouquets vous avez à monter.

Ce chiffre change tout en amont. Vous commandez chez votre grossiste sur un nombre connu plutôt que sur une estimation prudente, celle qui vous fait toujours acheter un peu trop ou un peu peu. Et vous préparez la veille au lieu de tout monter en direct, devant une file qui s'impatiente.

Ce que ça coûte, dit en entier

Heustach facture 0,25 € HT par commande payée en ligne, un montant fixe : il ne change ni avec le prix du bouquet, ni avec la saison. Aucun pourcentage n'est prélevé sur vos ventes, et il n'y a ni abonnement ni engagement de durée.

Sur un métier à quatre pics par an, l'absence d'abonnement compte autant que l'absence de commission : un mois de février sans commande en ligne ne vous coûte rien, et un mois de mai chargé ne vous coûte que le nombre de commandes qu'il apporte.

Vous pouvez fixer un montant minimum de commande. Mettre de côté et réserver un créneau pour une plante à six euros n'a pas de sens : placez le minimum au niveau de ce pour quoi quelqu'un se déplace de toute façon.

Vendre un bouquet avant de l’avoir monté

Vendre un bouquet qu'on n'a pas encore monté

C'est l'objection légitime du métier : vos fleurs ne sont pas les mêmes d'une semaine à l'autre, alors que mettre en ligne ? La réponse est de vendre une intention et un budget, pas une liste de fleurs. Le bouquet du moment à 25, 35 ou 50 €, la composition dans les tons clairs, la plante d'intérieur facile. La photo est indicative, le prix est ferme, et vous montez avec ce que vous avez reçu.

Les options du produit portent le reste : la taille, la dominante de couleur, le papier ou le vase, avec un supplément quand il se justifie. Un commentaire de cent caractères par produit reste possible pour ce qui ne rentre dans aucune case - un prénom sur la carte, une allergie au lys, une couleur à éviter.

Sur ce que vous n'avez qu'en nombre limité, déclarez la quantité disponible : quand la dernière part, la référence n'est plus commandable. Et si l'arrivage vous déçoit le matin même, vous passez le produit en rupture depuis votre espace, il sort de la vente aussitôt.

Les créneaux, pour étaler ce qui se bousculait

Vous n'ouvrez que les plages où quelqu'un peut réellement remettre une commande, et vous fixez le nombre de créneaux par heure ainsi que le nombre de commandes acceptées dans chacun. Une fois plein, le créneau disparaît du choix.

Sur une journée ordinaire, cela ne se voit pas. Le 14 février, cela fait toute la différence : au lieu de recevoir tout le monde entre dix-sept et dix-neuf heures, vous ouvrez dès le matin, vous plafonnez chaque quart d'heure, et la journée s'étale d'elle-même sans que vous ayez à dire non.

Ce qui reste au comptoir, et doit y rester

Tout ne se met pas en ligne, et c'est très bien. Un deuil se parle : la personne qui pousse la porte ce jour-là a besoin de quelqu'un en face, pas d'un formulaire. Un mariage se prépare en rendez-vous. Ces commandes-là restent où elles sont.

La boutique en ligne prend le prévisible - l'anniversaire, le remerciement, la plante, le bouquet du moment - et vous rend précisément la disponibilité qu'il faut pour recevoir les autres. Ce n'est pas un canal qui remplace le comptoir, c'est un canal qui le désencombre.

Une fête des Mères plus tard : vous avez tenu sans courir

Soixante-douze bouquets montés la veille

Le dimanche matin, il y a soixante-douze bouquets alignés dans l'arrière-boutique, étiquetés à un nom, montés la veille entre dix-huit et vingt-deux heures. Vous êtes fatiguée, ce n'est pas une journée de repos, mais vous n'avez pas monté un seul bouquet devant une file. Les gens passent, donnent un nom, repartent.

Et vous n'avez refusé personne. Ceux qui n'avaient rien commandé ont trouvé la boutique ouverte et disponible, parce que vous n'étiez pas en train de nouer un bouquet pour quelqu'un d'autre. C'est le renversement le plus net de tous : le canal en ligne a servi ceux qui viennent sans prévenir.

Et les semaines ordinaires

Elles ont bougé aussi, moins spectaculairement. Quelques commandes par semaine, passées le soir depuis un bureau ou un canapé, pour un retrait le lendemain en sortant du travail. Des gens qui ne poussaient pas la porte parce qu'ils arrivaient toujours après la fermeture.

Ce ne sont pas des ventes déplacées, ce sont des ventes qui n'existaient pas. Et sur une marchandise qui ne se garde pas, quelques ventes de plus par semaine, ce sont surtout quelques seaux de moins à vider le samedi soir.

Le dire à ceux qui passent déjà devant

Votre boutique en ligne ne se remplira pas parce qu'elle existe. Vos premiers clients sont ceux qui poussent la porte, et le meilleur relais est celui que vous avez sous la main : un QR code en vitrine, qui ouvre votre page d'un scan, et une phrase dite en rendant la monnaie - « pour la fête des Mères, vous pourrez réserver ».

C'est vrai partout, mais plus encore ici : personne ne cherche un fleuriste en ligne à froid, on apprend que le sien en a un. La commande à distance ne conquiert pas un nouveau marché, elle lève un empêchement chez des gens qui vous connaissent déjà.

Vous pouvez enfin poser une carte de fidélité et des codes promotionnels sur vos commandes en ligne. Un code sur la première commande lève l'hésitation de qui n'a jamais réservé ; la carte, elle, travaille sur la durée, ce qui vaut mieux qu'une remise un jour de pointe où vous n'avez de toute façon pas besoin d'attirer du monde.

Vous n'êtes pas devenue vendeuse en ligne. Vous êtes fleuriste, avec votre atelier, vos seaux et vos quatre grandes dates. Vous avez simplement arrêté de tout faire au moment où tout le monde arrive.

Le click & collect de votre boutique de fleurs

Vous ouvrez un évènement pour la date, avec sa fenêtre de retrait et l'heure limite pour commander. La liste se ferme donc à un moment que vous choisissez, vous savez combien de bouquets monter avant de commencer, et vous achetez chez votre grossiste sur un nombre plutôt que sur une estimation prudente.
En les vendant par gamme et par intention plutôt que fleur par fleur : le bouquet du moment à 25, 35 ou 50 €, la composition à dominante claire ou colorée. Les options portent la taille et la tonalité, la photo est indicative, et vous gardez la main sur ce que vous montez avec ce que vous avez reçu.
Oui, et c'est le réglage à ne pas rater. Vous fixez le nombre de créneaux par heure et le nombre de commandes acceptées dans chacun ; une fois plein, le créneau disparaît du choix. Vous étalez ainsi le 14 février au lieu de le subir de dix-sept à dix-neuf heures.
Il reste au téléphone et au comptoir, comme aujourd'hui : c'est une commande qui se parle. La boutique en ligne prend le prévisible - anniversaires, remerciements, plantes, bouquets du moment - et vous rend justement la disponibilité pour répondre à ceux qui appellent dans l'urgence.
0,25 € HT par commande payée en ligne, le même montant que sur une plante à 12 €. Le tarif est fixe, sans abonnement, sans engagement et sans aucun pourcentage sur vos ventes. Vous pouvez fixer un montant minimum de commande pour qu'une réservation justifie la préparation.

Heustach est une plateforme française de click and collect pour les fleuristes. Vos clients commandent en ligne, paient, et viennent retirer à la boutique au créneau que vous avez ouvert.

0,25 € HT par commande payée en ligne, et rien d'autre : pas d'abonnement, pas d'engagement, aucune commission sur vos ventes. Si le client règle au comptoir, la commande ne vous coûte rien.