0,25 HT par commande
Sans engagement ni abonnement
5.0

Heustach : le click and collect qui fait lever votre boulangerie

Conçu et développé pour les commerçants, Heustach est un outil de commande en ligne très simple, SANS ENGAGEMENT, NI ABONNEMENT.

Pourquoi Heustach ?

Choisissez vos créneaux

Vous décidez en toute liberté à quel moment vos clients
peuvent venir retirer leurs commandes effectuées en click and collect
dans votre boulangerie. Sur Heustach, tout est paramétrable de telle sorte que vous pouvez éviter le phénomène de rush.

Gérez des évènements

La plateforme est idéalement adaptée pour les food trucks
ou les commerçants qui interviennent lors de salons ou de marchés,
par exemple. Vous pouvez créer plusieurs adresses d'exercice,
chacune ayant ses propres horaires et pouvant fonctionner pour
une seule et unique date ou pour "toujours".

Gérez vos ruptures

Vous avez la possibilité d'indiquer une quantité disponible
pour une ou plusieurs catégories de vos produits en ligne. Ainsi vous
vous préservez de toute rupture de stock. Cette quantité se met
automatiquement à jour à chaque commande validée/payée.
Quand le stock est vide, il n'est tout simplement plus possible
de commander ledit produit.

Listez vos ventes

Heustach répertorie toutes les commandes passées dans votre
boulangerie
. En cas de besoin, vous avez également la
faculté d'en exporter le détail au format Excel pour
la gestion de votre comptabilité, par exemple.

Proposez des promos et une carte de fidélité

Heustach met à votre disposition un outil qui vous permet de
créer une carte de fidélité. Vous pouvez personnaliser celle-ci
à l'image de votre boulangerie et indiquer le nombre de points
et la remise que vous souhaitez pratiquer.

Bénéficiez d'une application dédiée

Grâce à l'application que nous avons développé pour vous, vous
êtes notifié en temps réel pour chaque nouvelle commande
passée à votre boulangerie.

Inscrivez gratuitement votre boulangerie

ce qu’Ils·elles pensent d’heustach

Vous êtes boulanger, et votre journée commence quand celle des autres n'a pas commencé. À quatre heures, le fournil est déjà chaud 🔥 et la question du jour est toujours la même : combien ? Combien de baguettes, combien de pains spéciaux, combien de croissants. Personne ne vous répond, alors vous tranchez au talent, comme hier, comme la semaine dernière. Trop peu, et vous refusez du monde à midi. Trop, et vous regardez partir à la fin du jour ce que vous avez pétri à l'aube. Entre les deux, il y a la queue du dimanche matin qui déborde sur le trottoir, et le client pressé qui la voit, hésite, et repart. Le click and collect ne change pas votre métier : il vous donne, la veille au soir, une partie de la réponse à la question de quatre heures. Voici comment.

Quatre heures du matin, et déjà tout à faire

La queue du dimanche, et ceux qui repartent

Le dimanche, entre neuf heures et onze heures, votre boutique ne désemplit pas. C'est votre meilleure matinée de la semaine, et c'est aussi la plus frustrante. Devant le comptoir, il y a la dame qui prend deux baguettes et qui sait déjà ce qu'elle veut, et il y a celui qui hésite trois minutes devant les tartes pendant que huit personnes attendent derrière lui. Vous les servez tous, évidemment, mais vous savez très bien que d'autres ont poussé la porte, vu la file, et sont ressortis. Ceux-là, vous ne les comptez pas, et pourtant ce sont eux qui manquent au tiroir-caisse. Ce n'est pas un problème de clientèle, c'est un problème de débit. Vous ne pouvez pas servir plus vite sans mal servir, et vous ne pouvez pas ouvrir une seconde caisse un dimanche matin pour un pic de deux heures.

Il y a l'autre bout du problème, celui dont on parle moins : l'invendu. Vous produisez au jugé, parce que c'est le seul outil dont vous disposez. Une belle journée d'été, un jour de pluie, un pont, une rentrée scolaire, et l'estimation qui marchait la semaine dernière ne marche plus. Ce qui reste en fin de journée n'est pas seulement une perte de marge : c'est de la farine, du temps de pétrissage, du four allumé, et un geste que vous n'aimez pas faire. Beaucoup de boulangers vous le diront : ce n'est pas la vente qui manque, c'est l'information. Savoir la veille au soir qu'il y a déjà douze commandes pour demain matin change la fournée du lendemain.

Heustach : la commande déjà réservée

Une pancarte chez le voisin, et l'idée qui se pose

Vous l'avez remarquée un matin en allant chercher votre café : chez le commerçant d'en face, un petit chevalet sur le comptoir, « Click & Collect », et un QR code. Vous avez demandé, par curiosité. Il vous a expliqué qu'il ne s'agit pas d'un site à faire construire, ni d'une application à faire développer : c'est une page à son nom sur une plateforme, où ses clients commandent et paient, et où lui n'a qu'à préparer. Il vous a dit le nom : Heustach. Vous avez retenu surtout deux choses. La première, c'est qu'il n'y a ni abonnement ni engagement, donc rien à perdre à essayer. La seconde, c'est que ça lui a pris une soirée à mettre en place, pas un mois.

Le lundi, votre jour de fermeture, vous vous y mettez. Vous renseignez votre boulangerie, vos horaires d'ouverture, et vous arrivez au point qui vous intéressait vraiment : les créneaux de retrait. Vous n'ouvrez pas la journée entière, ce serait absurde. Vous ouvrez la tranche du matin, celle où le pain est là et où vous avez des mains disponibles. Vous fixez combien de créneaux par heure, et combien de commandes chacun peut accepter. C'est ce réglage qui fait tout le reste : quatre créneaux d'un quart d'heure entre sept heures et huit heures, trois commandes par créneau, et votre coup de feu ne se transforme jamais en bouchon. Vous décidez aussi jusqu'à combien de jours à l'avance on peut réserver. Deux jours vous suffisent en semaine ; vous verrez pour les fêtes.

Vos produits, avec ce qui fait la différence au comptoir

Vient le catalogue. Vous ne mettez pas tout, et c'est le bon réflexe : vous commencez par ce qui part sûrement et se prépare sans réfléchir. Les baguettes, la tradition, deux ou trois pains spéciaux, les viennoiseries du matin. Pour le pain de mie et les grosses miches, vous ajoutez une option : tranché ou entier. Pour les baguettes, une autre : bien cuite, ou pas trop. Ce sont exactement les deux phrases que vous échangez chaque matin avec vos habitués, sauf qu'elles arrivent maintenant écrites avec la commande, et que personne n'a besoin de se les répéter au comptoir. Un commentaire de cent caractères par produit reste possible pour ce qui sort de l'ordinaire.

Sur les pièces que vous ne pouvez pas refaire dans la journée - les tartes, les grosses pièces de pâtisserie, la fournée de pain aux noix du samedi - vous posez une quantité disponible. Quand la dernière part, la fiche se retire de la vente toute seule, sans que vous ayez à ouvrir quoi que ce soit en plein service. C'est le détail qui évite la commande qu'on ne peut pas honorer, celle qui oblige à téléphoner et à s'excuser. Les baguettes, elles, se remettent en ligne à la fournée suivante.

Et au bout de quelques semaines, la fournée tombe juste

Le dimanche, six semaines plus tard

Le samedi soir, vous regardez vos commandes du lendemain avant de fermer. Il y en a dix-neuf. Ce ne sont pas dix-neuf ventes de plus - certaines seraient venues de toute façon -, mais ce sont dix-neuf ventes que vous connaissez avant d'enfourner. Vous ajustez la fournée en conséquence, et ce dimanche-là vous jetez moins. Le matin, la file est toujours là, mais elle avance : ceux qui ont commandé passent d'un côté, prennent leur sac et repartent, et ceux qui hésitent devant les tartes ne bloquent plus personne. Le débit du dimanche matin n'a pas augmenté parce que vous allez plus vite, mais parce que deux files valent mieux qu'une.

La galette, la bûche, et tout ce qui se commande à l'avance

En décembre, vous découvrez ce que la plateforme appelle un évènement. Ce n'est pas un créneau de plus : c'est une opération à part, avec son nom, sa fenêtre de retrait et son heure limite pour commander. Vous créez « Bûches de Noël », retrait le 24 entre neuf heures et midi, commandes closes le 22 au soir. Le 23 au matin, vous savez exactement combien vous en faites, et elles sont déjà payées. Vous n'avez jamais eu cette information à ce moment-là de l'année. En janvier, vous recommencez pour les galettes. Un client vous demande si vous auriez du cidre à conseiller ; vous l'envoyez chez le caviste de la rue voisine, qui prend ses commandes de la même façon.

Ce que ça change sur le mois, en euros

Vous avez fini par regarder les chiffres, parce que c'est bien joli de trouver ça pratique. Une commande vous coûte 25 centimes HT, plus les frais du prestataire de paiement, et rien d'autre : pas d'abonnement à payer les mois creux, pas de pourcentage sur le panier, pas de frais d'installation. Sur un sac à onze euros comme sur une commande de fêtes à quatre-vingts, c'est le même montant. C'est ce qui rend le calcul lisible : vous savez ce que vous coûte une commande avant de l'avoir prise.

Mais soyons honnêtes, parce que c'est le nerf de la guerre dans une boulangerie : sur une baguette à un euro vingt, un montant fixe pèse lourd. Ce n'est pas un défaut du tarif, c'est de l'arithmétique - à ce niveau de panier, un pourcentage ou un forfait, tout coûte cher. C'est pour ça que le réglage à ne pas manquer s'appelle le montant minimum de commande. Vous l'activez dans votre espace, vous posez la valeur qui vous va - six, huit, dix euros -, et le client ne peut pas valider en dessous. La commande d'une baguette seule n'existe plus, et chaque sac que vous préparez a de quoi absorber sa part sans discussion.

Le seuil n'est pas qu'une protection, c'est aussi un levier : celui qui venait pour deux baguettes ajoute les croissants du dimanche pour l'atteindre. Vous n'avez rien vendu de force, vous avez seulement donné une raison de compléter le panier. Et si le client préfère régler au comptoir en venant chercher son pain, la commande ne vous coûte rien du tout - c'est le cas de figure où même la question ne se pose pas.

Vous avez posé le petit chevalet sur votre comptoir, comme celui d'en face, avec le QR code imprimé depuis votre espace. Vos habitués l'ont vu, l'ont scanné, et beaucoup n'ont pas changé d'habitude pour autant : ils continuent de pousser la porte le matin, et c'est très bien. Ceux qui ont basculé sont surtout ceux qui partaient au travail à sept heures dix et qui n'avaient jamais le temps. Ce sont des clients que vous n'aviez pas, à une heure où votre four tourne de toute façon. Une carte de fidélité et deux ou trois promotions plus tard - une viennoiserie offerte au dixième passage, par exemple - ils reviennent sans qu'on le leur demande. Vous n'avez pas changé de métier, vous avez juste arrêté de deviner. Et pour un boulanger, savoir la veille ce qu'il faudra sortir du four, c'est peut-être ce qui manquait depuis le début 🥖.

Le click & collect de votre boulangerie

Oui, et c'est le principal usage : vous décidez jusqu'à combien de jours à l'avance vos créneaux s'ouvrent, et le client choisit le sien en commandant. La commande est là avant que vous n'enfourniez, ce qui la rend utile deux fois : elle est payée, et elle vous dit quoi produire.
Vous fixez le nombre de créneaux par heure et le nombre de commandes acceptées dans chacun. Le coup de feu de sept heures et demie s'étale ainsi de lui-même, et vous savez à l'avance combien de sacs préparer pour chaque quart d'heure.
Posez une quantité disponible sur les produits que vous ne pouvez pas refaire dans la journée. La fiche se retire de la vente toute seule quand la dernière part, sans que vous ayez à y penser en plein service. Les baguettes, elles, se remettent en ligne à la fournée suivante.
Oui, par les options d'un produit : tranché ou entier, bien cuit ou pas trop, avec un supplément si vous en voulez un. Le client choisit en commandant, vous recevez le détail, et personne n'a à se le répéter au comptoir. Un commentaire de cent caractères par produit reste possible pour le reste.
Par un évènement, et non par vos créneaux habituels : vous lui donnez son nom, sa fenêtre de retrait et l'heure limite pour commander. Vous savez donc combien en produire avant de vous y mettre, et les commandes sont déjà payées quand vous allumez le four.

Heustach est une plateforme française de click and collect pour les boulangeries. Vos clients commandent en ligne, paient, et viennent retirer à la boulangerie au créneau que vous avez ouvert.

0,25 € HT par commande payée en ligne, et rien d'autre : pas d'abonnement, pas d'engagement, aucune commission sur vos ventes. Si le client règle au comptoir, la commande ne vous coûte rien.